Sa vérité (Mélanie Raabe)

Le livre qu’Alfred Hitchcock aurait du lire

Quoi que puissent dire les mauvaises langues, Sarah aimait Philipp, son mari victime d’enlèvement en Colombie sept ans plus tôt. Sa peine est profonde même si leur passion avait été émoussée, fracturée par un incident survenu avant sa disparition. Alors que Sarah se décide à tourner la page, une nouvelle étonnante tombe : son mari vient d’être libéré ; Philipp revient au bercail ! Mais quel choc lorsque l’homme qu’on lui présente à l’aéroport n’est pas son mari, mais un parfait inconnu. Malgré elle, tout son entourage semble convaincu qu’il s’agit bien du bon Philipp et refuse de l’écouter. Dès lors comment se protéger de cet intrus menaçant dont les motivations sont obscures ?

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La porte d’ivoire (Serge Brussolo)

Une aventure en Afrique pour un plaisir régressif.

Tracy, ancienne infirmière militaire, travaille en Afrique avec Russel comme guide lors de safari de luxe pour des touristes fortunés et exigeants. A la suite d’un incident mortel, le couple doit partir et se trouve embauché par une compagnie américaine. Leur mission: retrouver Edmund Hofcraft, dont l’avion s’est écrasé au coeur de la forêt du Congo. Petite complication dans la mission : Edmund était parti à la recherche du sous-marin par lequel Hitler se serait enfui pour échapper aux Alliés en 1945.

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Avis intéressant sur l’auto-édition

Amandine Glévarec – Cher Pierre, tu as fait une belle carrière dans la police, tu veux bien nous raconter ton parcours ?

via La méthode Pouchairet — Kroniques.com

Voilà une interview intéressante d’un auteur contemporain français spécialisé dans les thrillers. Je voudrais ici m’attarder sur son opinion concernant l’auto-édition, présentée (stigmatisée) comme une forme d’arnaque. La réalité est malheureusement toute autre et, il faut se l’avouer, plus complexe. Rien n’est moins certain que l’édition traditionnelle à compte d’éditeur soit préférable à tout coup.

D’abord précisons que cet auteur expérimenté fait une confusion entre l’auto-édition et l’édition à compte d’auteur. Cela n’a pourtant rien à voir. Tentative d’explication à gros traits :

  • A part quelques gros tirages en version e-books, l’auto-édition génère des gains limités. En effet le modèle économique de l’édition est basé sur les volume. Or, la notoriété de l’auteur est en général nulle en dehors de son cercle de famille et de ses meilleurs amis. Alors noyé dans la masse d’ouvrages en vente et avec la quasi absence de support marketing auprès des libraires et du grand public, le livre tombe dans l’anonymat quasi instantanément. En corollaire l’auteur engage des frais limités surtout s’il s’agit d’impressions à la commande ou d’e-books. Donc à la fin de la journée, l’équilibre est plutôt acceptable.
  • L’édition à compte d’auteur en revanche me laisse plus sceptique car elle repose sur un contrat assez déséquilibré, où le principe de plaisir de l’auteur (avoir son nom sur une couverture) prime et lui est facturé bien cher. C’est l’auteur qui prend le risque et son espoir de gain est quasi nul par construction.

L’édition traditionnelle (s’entend : celle dont on parle à travers les médias, ie les éditions à compte d’éditeur) est-elle pour autant le nec plus ultra pour un auteur ? C’est toujours bien de tenter sa chance. Seulement ce que l’interviewé ne dit pas, c’est qu’avec le circuit traditionnel, en réalité l’improbable auteur à succès a bien plus de chance de se faire piller par d’indélicats éditeurs.

Comment en effet s’assurer que le manuscrit sur lequel l’apprenti écrivain a passé tant d’heures d’un incertain labeur ne va pas être traité purement et simplement comme un réservoir à bonnes idées ?

Imaginons le film :

Scène 1 (plan silencieux) : le dindon envoie le résultat de son travail avec l’espoir d’être le prochain Goncourt. Il a conscience que l’édition est une boite noire mais il a confiance.

Le dindon à plume ressort de cette expérience avec au mieux un vague courrier qui témoigne d’un refus poli. Parfois il n’a aucun signe de vie. Et quand l’éditeur ne prend pas la peine d’écrire, cela ne veut pas dire qu’il reste inactif

Scène 2 : L’éditeur regarde le manuscrit sur son bureau.

« Allô Duchemol ? Tu n’as rien sur le gaz en ce moment ? Passe me voir un de ces quatre. J’ai peut-être un sujet pour toi. Oui oui, ça colle à ton genre d’histoire. Toi, tu as le style qui convient. La dernière fois, tu as bien fait quatre cent exemplaires. Peut mieux faire, hein ! Allez, avec un peu de veine, ce coup-ci on pourrait viser un millier. Ouais, c’est ça, viens quand tu veux. On n’a qu’à dire demain par exemple… »

L’affaire est faite. Un livre sort six mois plus tard.

Scène 3 : le dindon trouve chez son libraire ce livre qui traite justement du sujet de son manuscrit. Forcément ça l’intéresse. Vite il l’achète. Le commerçant est content parce qu’il croyait que personne n’en voudrait de ce torchon. L’écrivain raté, lui, bougonne car cet éditeur est vraiment trop naze : il lui avait envoyé son manuscrit. Petite consolation, ce livre qu’il tient dans la main lui prouve que son idée était quand même bonne. Et oui : le dindon à plume pense à cet instant qu’il est un génie incompris. Heureusement il a une autre histoire en cours. Et cette fois ça va marcher.

Voilà donc le cauchemar de l’écrivain inconnu : quand le manuscrit finit dans un cimetière des éléphants supervisé par des étudiants en lettres et que des aventuriers viennent piller pour l’ivoire d’une ou deux intrigues à leur sauce. Pour l’éditeur indélicat l’affaire est potentiellement plus juteuse et demande moins de boulot qu’avec un écrivain-boite-aux-lettres complètement novice et surtout si on y accole un nom déjà titré.

Alors évidemment entre le fantasme de l’écrivain refoulé décrit ici et la réalité, il y a un monde. Les éditeurs sont en général des professionnels. Ne serait-ce que parce que, à un moment donné, l’édition est une histoire d’argent et par ailleurs parce que pouvoir se regarder dans la glace, ça fait du bien. Ensuite certains préfèrent de racheter à des agents littéraires des droits d’exploitation en France d’auteurs étranger. Et puis il faut bien dire que tout le monde n’est pas l’auteur de l’Art français de la guerre ou des Bienveillantes, n’est-ce pas ?… Mais comme la création artistique appartient à l’irrationnel et au suggestif, tout auteur qui se respecte se raconte des histoires. On peut lui laisser ce droit.

Alors au final, c’est aussi à ça que sert l’auto-édition : s’éviter des noeuds au cerveau. Oeuvre salutaire au bien être collectif et à la gestion des stocks des libraires déjà bien pourvus de références à faibles tirages.

Autre avantage, non des moindres, avec moins de tirages inutiles c’est plus respectueux de l’environnement. Et ça aussi, l’auteur interviewé ne l’avait pas vu !!

T. Sandorf

Bonus : un lien avec l’excellent site de Stoni dont certaines pages sur l’édition sont à se rouler par terre.

Les jours de Silence (Phillip Lewis)

Un homme se souvient de son père. Celui-ci, meilleur avocat qu’écrivain, se désespère et vient à disparaître dans les Appalaches où il s’était installé avec sa femme et ses deux enfants. Le narrateur tente de survivre à ce drame et choisit de s’éloigner de sa famille.

Autant être clair d’entrée, je n’ai pas été convaincu par ce roman qui a été long et pénible à lire.

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Les alternatives gratuites à Adobe InDesign

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"LIRE POUR NE PAS IGNORER, ÉCRIRE POUR NE PAS OUBLIER."

Laisse parler les filles

"Moi Monsieur, je suis pleine du bruit assourdissant de vivre" Astrid Manfredi "La petite barbare"

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L'écriture de la Sainte Bible se continue -- publiée par Guylaine Roy (GROY)

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